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	<title>ue2008.fr &#187; Français</title>
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		<title>Union Européenne : conflit sur la circulation des données</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2016 09:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[Près de 50 % des membres de l’Union Européenne, y compris Londres et Bruxelles, mise sur une politique de libre circulation des données. Mais cette position ne correspond pas à celle de Paris et de Berlin. &#160; Solution aux obstacles vers le réel développement Les 50 % des États membres de l’UE, dans une lettre [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><a href="http://www.ue2008.fr/wp-content/uploads/2016/05/Union-européenne.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-325" alt="Union européenne" src="http://www.ue2008.fr/wp-content/uploads/2016/05/Union-européenne-300x203.jpg" width="300" height="203" /></a></b></p>
<p>Près de 50 % des membres de l’Union Européenne, y compris Londres et Bruxelles, mise sur une politique de libre circulation des données. Mais cette position ne correspond pas à celle de Paris et de Berlin.<span id="more-324"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Solution aux obstacles vers le réel développement </b></p>
<p>Les 50 % des États membres de l’UE, dans une lettre à la Commission Européenne et aux Pays-Bas ont avancé une solution permettant de faire face aux freins du développement d’une économie basée sur la donnée. Les ministres de 14 pays, parmi les 28 États membres ont réuni leur voix en soulignant que l’Europe a tout à fait le droit à l’économie de la donnée à condition qu’elle privilégie un cadre réglementaire adéquat. Le but est bien évidemment de veiller à l’équilibre des débats auprès de l’UE.</p>
<p>Ces derniers mois, ce sont les Français et Allemands qui ont levé leurs voix tout en mettant l’accent sur l’importance du contrôle des données et l’entente avec les États-Unis et ses entreprises.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Des opinions avancées, mais aussi des difficultés </b><b></b></p>
<p>L’Union Européenne doit a priori miser sur une stratégie du marché numérique qui ouvre vers une proposition permettant la circulation des données en toute liberté à travers tout le continent avant même la fin de cette année. Mais selon les réglementations en Allemagne et en France, la localisation des données sur un territoire défini est obligatoire. Un texte visant à contredire ces législations a donc vu le jour récemment.</p>
<p>Selon Andrus Ansip, vice-président de la Commission Européenne, la circulation des données à travers l’Union Européenne et tous les pays membres s’avère une étape importante. Toutefois, au sein de certains membres naissent des idées qui privilégient la localisation du stockage des données au cœur de ces pays. Ces initiatives sont selon lui, très tendance, mais font face à des difficultés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’Union européenne face aux États-Unis</b></p>
<p>Les relations de l’UE avec les États-Unis se résument par la soif continuelle d’un cadre plus équilibré. Mais cet objectif ne se réalise pas jusqu’à présent. L’accord Safe Harbor qui régit les transferts de données transatlantiques a déjà été annulé par une décision de la Cour de justice de l’Union. Son nouveau remplaçant, le Privacy Shield fait actuellement face au scepticisme des CNIL Européennes. Ils le considèrent comme étant un accord non suffisant face à la protection des citoyens du continent. À titre de rappel, le Privacy Chield a été effectif depuis février 2016 suite à l’initiative de la Commission Européenne et celle du Département américain du commerce.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Boris Johnson, contre l’Union européenne</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 11:44:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Boris Johnson fait désormais partie du camp du Brexit. Récemment, le maire de Londres a signalé son projet de campagne visant à combattre l’UE. Il ne mise, en effet, que sur le fait que la Grande-Bretagne n’en fait plus partie tout en signalant que les Britanniques pourraient trouver un « meilleur contrat » ailleurs et non au [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ue2008.fr/wp-content/uploads/2016/02/boris.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-289" alt="boris" src="http://www.ue2008.fr/wp-content/uploads/2016/02/boris-300x136.jpg" width="300" height="136" /></a>Boris Johnson fait désormais partie du camp du Brexit. Récemment, le maire de Londres a signalé son projet de campagne visant à combattre l’UE. Il ne mise, en effet, que sur le fait que la Grande-Bretagne n’en fait plus partie tout en signalant que les Britanniques pourraient trouver un « meilleur contrat » ailleurs et non au sein de l’Union européenne. Selon lui, la sortie de la Grande-Bretagne de ce groupe serait une meilleure issue pour économiser et pour reprendre le contrôle du pays.<span id="more-288"></span></p>
<p>Faut-il encore rappeler les disputes persistantes entre l’UE et Boris Johnson ? À l’âge de 30 ans, lorsqu’il était journaliste, cet élu conservateur a déjà mis l’accent sur l’euroscepticisme, entre 1989 et 1994. En 2003, il a pris l’initiative de partager son expérience en Telegraph. À travers ses messages, il a souligné les problèmes de relations entre les Allemands et les Français. Cette expérience est, selon lui, issue de son passage à Bruxelles où il résidait pendant cinq ans. D’après ses critiques, chaque pays souhaite s’enfermer dans son propre camp : dîners entre Français, enfants britanniques qui ne sont envoyés que dans des écoles propres au pays…</p>
<p><b>Delors et l’Europe </b></p>
<p>Lors d’une rencontre de ministres des Affaires étrangères à Guimaraes, en mai 1992, Boris Johnson a rapidement contacté son rédacteur en chef, durant la pause pour lui informer, l’intention de Delors à donner plus de pouvoir à Bruxelles. À l’époque, le célèbre journaliste souhaitait faire la une avec son article intitulé « Delors veut régner sur l’Europe ». Il avait tendance à exagérer un peu, dans le but, bien sûr, de capter l’attention des lecteurs.</p>
<p>Pour le journaliste, l’article est un bon départ pour réussir la campagne. Ne se contentant pas de cette méthode, ses messages s’affichent même sur les pancartes des manifestants. Mais l’affaire ne s’arrête pas là, même sans le consentement des douze pays. Elle touche aussi l’Union politique et monétaire ainsi que le taux de change européen. Ainsi, en 1993, un nouveau référendum a été considéré comme une meilleure solution pour les Danois.</p>
<p>En 2003, Johnson a décidé, toutefois, de ne plus se montrer très sévère, dans le telegraph. Il a reconnu ses erreurs en publiant l’article sur Delors qui n’a pas été sans lourdes conséquences sur les Danois : rejet de Maastricht, crise du MCE, chaos chez John Major… Il a aussi mis l’accent sur les problèmes auxquels les Tories affrontaient.</p>
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